Live with #1… Keane

La boucle est bouclée…! Keane est le premier concert auquel j’ai assisté, et huit ans après, en ce jour pluvieux du mercredi 17 octobre, me voici confortablement installée à l’Olympia pour un nouveau concert, qui fût encore meilleur !

Il faut dire que depuis leur première tournée, le groupe a eu le temps de s’améliorer et de gagner en aisance sur scène. Mais une chose n’a pas changé : la voix du chanteur, Tom Chaplin, est toujours aussi belle ! Au programme du show : quelques chansons du nouvel album, Strangeland, et bien sûr quelques autres issues de leurs précédents album, dont LEUR tube : « Somewhere only we know », repris en choeur par tout le public (survolté) !

J’en suis sortie enchantée, avec de très bons souvenirs en tête, et l’envie de retourner les voir au plus vite en live !

Pour ceux qui ne connaissent pas, Keane est un groupe anglais formé en 1997, comptant à l’origine 3 membres, Tom Chaplin (voix) , Tim Rice-Oxley (piano) et Richard Hugues (batterie). Ce n’est qu’en 2012 que Jesse Quin rejoint le groupe à la basse, écrivant ainsi une nouvelle page dans la vie du groupe.

Rendez-vous au… Kaffee Berlin

C’est lors de ma dernière visite à Lyon que des amis m’ont emmenée au Kaffee Berlin.

Le Kaffee Berlin, c’est un concept qui est similaire à celui du Factory&Co, excepté que là, on a droit à une atmosphère complétement différente, moins dans l’esprit fast food US, plus intimiste et propice à de bonnes soirées entre amis.

Au menu, une large carte de cocktails (avec ou sans alcool), mais aussi des bagels. Petite originalité, sur la carte nous est raconte l’histoire de ce petit pain :  il s’agit en fait d’un pain allemand, redécouvert lorsqu’il a été exporté aux Etats-Unis avec la diaspora juive.

Les bagels proposés sont travaillés avec des ingrédients originaux, comme avec la recette au curry, italienne ou avec du foie gras, qui côtoient celles plus traditionnelles au poulet, ou boeuf/bacon. Le menu est accompagnée de (très) bonnes potatoes et d’une boisson (soda) au choix.

Le plat est très copieux, très bon, on retrouve le goût de chaque ingrédient. Ce que j’ai trouvé sympa, c’est le cheddar fondu qui n’est pas posé en tranche comme on peut le voir traditionnellement au McDo par exemple, mais au sommet du bagel.

Un endroit super original pour manger un bout ou boire un verre après les cours ou en soirée. J’ai adoré la boule à facette suspendue, ça change l’ambiance du tout au tout… ! Je conseille vivement !

Où ? 26 Cours Albert Thomas  69008 Lyon (métro Sans Souci)

Chronique #4 : La trilogie « La Chute » – Guillermo Del Toro et Chuck Hogan

L’histoire : Dans l’Amérique d’aujourd’hui, atterrit un vol mystérieux qui interpelle immédiatement les autorités sanitaires : en effet, la totalité des passagers à bord sont morts, et portent au cou une morsure à deux trous, signature caractéristiques des vampires. Le docteur Ephraim Goodweather, épidémiologiste de renom travaillant au CDC (Center for Disease Control), s’intéresse de plus près à cette menace, et lorsque les cadavres des passagers, disséminés à travers la ville pour subir des examens se réveillent subitement, la ville de New-York sombre dans le chaos… Le docteur Goodweather, aidé d’une bande de rescapés venus de divers horizons, vont s’allier et se battre pour un terme à cette épidémie, mais ils vont devoir pour cela, surmonter l’horreur des évènements qui vont les toucher. 

3 tomes : La lignée, La Chute, La nuit éternelle

On reste dans un de mes registres préférés, celui des livres de science fiction. J’ai pu lire la quasi totalité des livres de Anne Rice, LA référence contemporaine en matière de livres de vampires, la célèbre auteure d' »Entretien avec un vampire », adapté au cinéma avec Tom Cruise, Brad Pitt et Kirsten Dunst.

Le réalisateur de Hellboy, Guillermo Del Toro, s’associe à Chuck Hogan (non non pas le catcheur Hulk Hogan !, dont le livre « Prince of Thieves » a été adapté au cinéma en 2010 par Ben Affleck, sous le titre The Town, avec Blake Lively et Jon Hamm), pour nous décrire un monde apocalyptique, noir où le seul moyen de survivre dans la légalité est de s’associer avec les nouveaux venus…

Ici, le registre et l’écriture sont totalement différents : on reste loin des vampires « sexys » que l’on peut croiser dans la littérature d’Anne Rice ou de The Vampire Diairies. En effet, bien que toujours assoiffés de sang, les auteurs de cette trilogie ont choisi de traiter les vampires sous un angle divergent : ils y sont décrits comme asexués, et dotés d’un appendice qui sort de leur bouche pour atteindre leur victime. Bien loin donc du glamour d’un « baiser » de vampire !

J’ai trouvé que cette trilogie est très bien écrite, avec des références au mythe des vampires très bien travaillés, différentes de ce que j’ai pu lire jusque là. Il y a une complexité dans l’histoire, dans les relations entre les personnages, qui m’a immédiatement projetée dans l’intrigue.

La psychologie des personnages est fouillée, avec des dilemnes que l’on retrouve dans tous les livres du genre :  comment est-ce que je réagirai si la fin du monde était imminente ? Me plierais-je aux règles du nouveau monde à naître, ou alors me battrais-je jusqu’au bout pour ma liberté ?

Malgré tout, la trilogie de Guillermo Del Toro reste une fiction, et il reste encore difficile de croire à ce genre de scénario, mais avec la résurgence du genre, en démontre le succès des séries vampiriques et post-apocalyptique (je pense notamment à la série The Walking Dead, qui traite d’une problématique assez similaire, mais avec des « ennemis » un peu différents), on est en droit de se poser ce genre de question… D’autant plus avec la fin du monde annoncée pour décembre … !! *petite note d’humour*

Ciné Chronique #3 : Taken 2

Sortie le 3 octobre 2012. Réalisé par Olivier Megaton, avec Liam Neeson, Maggie Grace, Famke Janssen. 

L’histoire : Lorsque Bryan Mills, ex agent de la CIA, sauve sa fille kidnappée par un réseau mafieux, il est loin d’imaginer que le chef de clan albanais réclamera vengeance pour tous les morts qu’il a causé, dont celle du fils de ce dernier. Cette fois-ci, c’est à Bryan que le gang va s’en prendre…

On prend les même et on recommence… Cette fois les rôles sont inversés, et la chasseur devient le chassé. Le décor transite de Paris à la Turquie : à ce prix là, on a le droit d’apercevoir la cathédrale Sainte-Sophie de la fenêtre du (luxueux) hôtel où se déroule une partie de l’intrigue, mais aussi à des coins plus populaires, où se côtoient population lambda et gangsters armés jusqu’aux dents, mais bon, il faut le dire, bien moins malins et forts que notre cher Bryan (aka Liam Neeson)… !

Taken 2 reste spectaculaire, même si l’effet de surprise est passé : Liam Neeson est toujours aussi percutant et efficace : il ne discute pas, il tue… et il faut le dire, c’est quand même assez jouissif ! Même s’il porte quasi à lui seul tout le film, le casting s’en sort pas trop mal, et mention particulière pour Maggie Grace, (l’interprète de Kim, la fille de Bryan Mills) en apprentie  « tueuse ». Comme le dit l’adage, tel père, telle fille (enfin presque !).

Entre baston et tueries, on ne s’ennuie pas une seconde et le film ne souffre d’aucune longueur. Un bon divertissement du samedi soir !

Chronique #3 : La trilogie Fifty Shades – E.L James

L’histoire : Anastasia (Ana), étudiante à l’université, remplace son amie Kate, malade, pour aller interviewer le (très) séduisant Christian Grey, PDG de l’entreprise du même nom. Très vite, une relation assez « spéciale » va se tisser entre eux, entre passion et sentiments naissants, qui va les bouleverser et leur faire vivre une série d’évènements qui va plus que jamais les rapprocher.

3 tomes : Fifty Shades of Grey, Fifty Shades Darker et Fifty Shades Freed.

Succès littéraire (en tout cas en terme de ventes) de cet été, la trilogie Fifty Shades a déchaîné les critiques.

J’ai été curieuse de savoir pourquoi autant de « tapage médiatique » autour de cette trilogie, alors je n’ai pas pu résister, et à mon retour de vacances, je craquai et m’achetai le premier tome (en VO), pour finir par lire les deux autres en ebooks. La sortie de la version française est prévue en octobre.

A mon avis, Fifty Shades n’est pas une grande histoire, n’est pas très bien écrit, bref, pour moi les critiques sont justifiées. Entre les jurons qui sont récurrents, l’ « inner goddess » (l’équivalent de la conscience / libido d’Ana) qui fait son show pendant les 3 tomes et qui se révèle parfois énervante, l’écriture n’est pas très recherchée, les personnages (en dehors du couple phare), peu fouillés et donnant l’impression de faire de la figuration…

Au milieu de toutes ces critiques, y-a-t-il un (ou des) point(s) positif(s) à lire la trilogie Fifty Shades ?

Mmmhh… Difficile de dégager des bons points, mais je vais cependant tenter d’en trouver… Une plongée dans le monde des pratiques SM, pour mieux comprendre ce qui poussent certains à trouver du plaisir dans la douleur ? Oui ça pourrait. En tout cas ça donne des pistes, mais bon… Je ne pense pas que l’auteur se soit donné un tel mal en écrivant ses romans.

On pourrait argumenter en disant que les personnages d’Ana et de Christian évoluent et deviennent un peu moins « gnan-gnan » entre les différents tomes, quoi que… On passe de l’amour « bestial » à plus de « douceur », mais le tout reste cru.

Malgré tout, on trouve des ingrédients qui font que l’on arrive à s’accrocher à l’histoire (au-delà de la relation entre Ana et Christian) : de l’action, même si parfois les évènements sont un peu « gros » et exagérés, les différents échanges de mail, assez amusants, et soyons honnêtes, notre coeur de midinette fait que l’on a envie de savoir si Ana et Christian vont réussir à survivre à tout ce qui leur tombe dessus.

En conclusion, Fifty Shades est un assez bon « guilty pleasure », qui aborde un thème qui n’est pas nouveau, qui pêche sur de nombreux points, mais qui se lit sans (trop) de difficultés si on n’est pas trop exigent en terme d’écriture.

Chronique #2 : La saga des anges déchus – Becca Fitzpatrick

L’histoire : Nora est une lycéenne dont la vie va être bouleversée en rencontrant le ténébreux, mystérieux mais non moins sexy Patch. Sauf qu’ici, son histoire d’amour (pas ordinaire), va la mettre en danger et changer son futur…

4 tomes : Hush Hush, Crescendo, Silence, Finale

Sur les conseils d’une amie, j’ai lu le premier tome de la trilogie, Hush Hush et ai dévoré les suivants… Plus intéressée par les histoires d’elfes, et autres magiciens, ce roman fût une première pour moi : cela m’a permis de faire connaissance avec la mythologie tournant autour des anges, néphilims etc. Becca Fitzpatrick plante bien le cadre, et pour une novice comme moi, il est facile de se retrouver entre qui est qui, et qui fait quoi : la « hiérarchie » des immortels ; les archanges – anges – anges déchus – néphilims et (simples mortels) humains.

L’écriture est fluide, dès le début on se prend au jeu et plus je lisais, plus j’avais envie d’en savoir plus sur ce fameux Patch. Tantôt provocateur, tantôt arrogant, on aime le détester pour ensuite mieux l’apprécier en le connaissant davantage. On voit Nora comme une ado parfois immature au travers de ses réflexions et attitudes (c’est le recul des années qui me fait dire ça…), mais qui arrive à évoluer entre les différents tomes, prête à tout pour celui qu’elle aime. Une belle saga où les personnages ont tous leur importance et sont bien travaillés.

Les rebondissements sont légions, (même si parfois un peu téléphonés) et rythment efficacement chacun des trois tomes déjà parus : l’ intensité dramatique atteint son maximum avec un tome 3 qui nous laisse sur notre faim avec un bon cliffhanger…  Il me tarde de lire le dernier livre Finale (en VO), pour connaître le fin mot de l’histoire et peut être assister à un bel « happy end » entre Nora et Patch… Si le cours des évènements le permet !

Ciné Chronique #2 : Savages

Sortie le 26 septembre 2012. Film réalisé par Oliver Stone, avec Blake Lively, Taylor Kitsch, Aaron Taylor-Johnson, Salma Hayek, John Travolta, Benicio Del Toro.

Savages prend place entre la Californie et le Mexique etraconte l’histoire d’un trio, formé par O (Olivia – Blake Lively), Ben (Aaron Taylor-Johnson) et Chon (Taylor Kitsch),  unis par un amour inconditionnel et sans limite, autour d’un business très particulier, la production de cannabis (le meilleur qui soit !). Très lucrative, cette entreprise va attirer la convoitise du cartel de Baja, qui souhaite étendre son marché et son influence en Californie. A la suite d’une première proposition d’association, refusée par les deux compères, O est enlevée… S’en suit alors une mission de sauvetage qui va toucher chacun des protagonistes au plus profond de leur valeurs.

C’est sans conviction que je suis allée voir Savages. Bien qu’ayant vu la bande annonce, l’histoire ne m’a pas attirée malgré un joli casting. Finalement, ça a été une bonne surprise, les personnages assez bien dépeints dans leur tourments et les dilemnes dont ils devront faire face . Un brin déjanté,  l’action est bien présente et les rebondissements permettent de donner la juste dose de rythme au film et tiennent le spectateur en haleine jusqu’au bout. Une bonne surprise !